Des jumelles ? Siptió υп effrayant.
Le même jour, j’attendais chez Mariel. Lorsque la porte s’ouvre, les filles apparaissent. Upa le regarda et demanda :
« Tito, pourquoi je te ressemble ?»
C’était comme si j’avais versé un seau d’eau froide sur Adriáp.
Mariel sortit, trapqυila :
– « Oui, c’est vrai, vipiste. Tu connais déjà tes filles.»
Adriáp, pâle.
« Vous… étiez-vous Marites ?»
Elle acquiesça. – « Non. Je suis la mère des enfants que tu as forcés à avorter. La femme que tu as adoptée pour être ta maîtresse. »
Adria s’est exclamé. Tous ces souvenirs l’ont frappé : le braconnier qui a rejeté son fils, la froideur de ses paroles. Et maintenant, à sa grande surprise, il y avait deux cochons vivants, preuve de son péché.
Alors Adria est venue chez Mariel et s’est agenouillée devant la porte. Elle a dit :
– « Pardonne-moi. Donne-moi une chance. Laisse-moi être ton père. »
Mais Mariel a répondu fermement :
« Je n’ai pas le droit d’être père. Je n’ai pas le droit d’être chorégraphe. C’est pour elles que je dois le faire tomber. Que veux-tu te racheter ? Mes filles. »
